Paris a perdu 8% de ses électeurs par rapport à 2001.
La précédente mandature avait axé son programme sur la démocratie participative, la concertation dans les grands projets d’urbanisme, les conseils de la jeunesse et les conseils de quartier. Toutes ces instances démocratiques devaient redonner aux parisiens les clés de la ville, le faible taux de participation montre qu’ils n’ont pas voulu les prendre.
La politique du PS à Paris a permis l’élimination de ceux qu’ils appelaient leurs “partenaires”, nous aurons donc, un Maire libre avec un parti tout puissant.
Rappelons-nous les propos du PS lors des législatives nous mettant en alerte, avec raison, contre une UMP trop puissante et la nécessité du pluralisme.
Qu’en sera-t-il à Paris?







